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L’ane qui s’appelle Martin.

L’ane qui s’appelle Martin.

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Cet âne, il est comme tout les autres ânes, il vit dans une ferme, avec d’autres animaux, il fait son travail sans se plaindre, et sans rechiné, il mange, il dort, se lève, et se réveille, comme tout les ânes, et tout les autres animaux.

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Il a une vie tout se qu’il y a de plus ordinaire.

Nous les humains, on a chacun notre vie, et pourtant on a la même vie que les autres, même si on ne s’en rend pas forcement compte, au même titre que les autres.

On se lève les matins, on se couche les soirs, on mange, les grandes personnes travaillent, les enfants vont à l’école, les les personnes âgées font des activités plus calme, parce que pendant de nombreuses années ils ont travaillé, et ils sont à la retraire, et des femmes âgées qui ont élevé leurs enfants sont à la retraite aussi, et arrivé à l’âge des anciens. Certaines personnes âgées vont dans une maison de retraire, et d’autres vivent chez eux, ou bien chez leurs enfants qui sont mariés avec des enfants.

Les personnes âgées jouent à des jeux de sociétés dans des foyers, ils font des sorties en groupe, ils font des siestes, les personnes âgées ont des médicaments, parce qu’ils ont des soucis de santé.

Etc…

Mais les animaux, eux vivent avec d’autres animaux, comme nous les gens ont vit avec d’autres gens dans la même ville, on y grandit et on y vieillit, et c’est un peu pareil.

 

Et cet âne, Martin comme à son habitude, il se lève tous les matins, il va manger, il va dehors faire son travail comme les autres animaux de la ferme, comme d’habitude,et avec le fermier.

 

Mais bien sur dans une ferme au bout d’un moment on fini par se connaître en tant que voisin, et on se connait, plus ou moins.

Exactement comme nous, les gens qui vivent dans le même bâtiment, ou la même rue, ou qui ont les mêmes voisins, les mêmes collègues de travail, à l’école les enfants connaissent, les mêmes copains et les mêmes copines.

Etc…

 

Au fur et à mesure que les jours passent, notre âne était très bien , mais un jour, il entendit parler de lui dans son dos,et cela ne lui faisait pas plaisir du tout, surtout quand il entendait son prénom: Martin, et qu’il ne savait pas se que l’on disait de lui, il trouvait cela désagréable, et génant, puisqu’o, qu’on ne l’avait même pas appeler, par son prénom, à lui, non plus.

 

Quand il s’ approchait des oies, et plus cancanières que les oies, cela n’existe pas, dès qu’elles voyait Martin l’âne, elles ne disaient plus un mot, mais rien du tout, le silence complet, dès qu’elle voyait Martin, et dès qu’il repartait elles reparlaient entre elles, se fichant royalement de l’âne.

 

Elles le regardaient, et Martin repartait, et il n’avait même pas de réponse à ses « bonjours Mesdemoiselles! Comment allez vous, par cette belle journée ensoleillée?

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Cela paraissait d’autant plus surprenant, et bien plus curieux, parce qu’une bonne partie de la ferme en faisait tout autant, en vers Martin.

 

Houlala, ça…! Ce n’est pas bien, et pas gentil du tout pour l’âne , pourtant il était très respectueux en vers tout le monde, très agréable,et très poli.

 

Lui qui n’a jamais dit, ni fait le moindre mal à qui que se soit dans toute la ferme.

 

Martin, craqua il parti de la ferme avec le coeur très gros, et très triste, il était très malheureux aussi.

Il c’est soudainement senti complètement rejeter par les autres, sans comprendre exactement pourquoi. Il avait l’âme en peine comme jamais, il ne l’avait était auparavant.

 

C’est le fermier qui c’est aperçu de sa disparition, cela faisait six jours que Martin était parti. Martin marchait errant, de-ci, de-là, il a même faillit se faire écraser par des voitures de gros camions, des motos, il ne faisait plus attention à rien, et il n’entendait plus rien non plus autour de lui, comme si Martin l’âne était vidé de tout, et en plus il n’avait rien mangé depuis six long jours, mais il ne s’en préoccupait pas, il avait mal en lui, ces bobos là, on les voit pas, ils sont invisible, mais quand même Martin pleurait tellement, il pleurait jours et nuits il n’arrivait pas à s’arrêter de pleurer.

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Et puis, quelqu’un a ramené l’âne chez le fermier. Le fermier, s’écrit: Oh mon dieu! Mais que lui est il arrivé?

 

Que c’est il c’est passé?

 

Le très vieux fermier, qui l’avait  raccompagner chez lui, lui répond, je ne sais pas trop quoi vous dire Monsieur, tout se que je peux dire, c’est que je l’ais retrouvé  presque mort sur la route, et sur mon chemin.

Mais ce que je peux vous dire, c’est que votre âne, Monsieur, il a l’âme en peine, je sais ce que c’est, j’ai eu beaucoup d’ânes dans ma ferme, il peut y avoir qu’une raison pour laqu’elle votre âne est parti loin de chez lui, il va falloir trouver ce que c’est, le soigner, et faire en sorte que cela ne se reproduise plus Monsieur, parce que la prochaine fois cela risque de lui être fatal.

Imaginez que votre femme il lui arrive la même chose, et ben pour un âne, c’est pareil.Si je vous dis cela Monsieur, c’est parce qu’il n’y a pas que les femmes qui sont sensible, et il n’y a pas que les petits enfants qui sont sensible, croyez moi, quand on a un animal, qu’on l’a vu grandir, c’est une parti de nous aussi, un peu comme si c’était un enfant, on s’y attache, on les aime, on les nourrit, on les soigne quand ils en ont besoin,on s’inquiète pour eux, et il nous le rendent bien, en règle générale.

Le fermier remercia de tout son coeur, ce vieux Monsieur de lui avoir ramener Martin à la maison.

Le fermier garda donc Martin dans l’écurie, quelques semaines, le vétérinaire est venu régulièrement, Martin repris doucement mais sûrement des forces.

Le fermier à beaucoup veillé sur Martin, et dès la guérison complète de Martin, une fois remis sur pattes, il repris avec les autres animaux le travail.

Et un jour, le fermier qui comprenez le langage des animaux de la ferme, commençait par comprendre finalement se qu’il c’est passé, et se qui est arrivé à Martin.

Parce qu’il ny a pas que les oies qui sont des cancanières, il y a les mauvaises langues, qui s’amusent à dire ce qu’elles veulent pour s’amuser, et faire du mal, et avec beaucoup d’aplomb, et ceux là sont vraiment sans gène aucune.

Et le fermier a fini par entendre ce qu’il n’aurait jamais cru entendre de tout sa vie.

Et voici les mots qu’il a entendu: y en a qui ferait n’importe quoi pour se faire remarquer et se faire chouchouter, c’est tout Martin ça!

Je le connais depuis le temps! Il cache bien son jeu, mais moi je sais ce qu’il a dans la tête, moi je me laisserai pas faire. Attend un peu, je vais faire mieux que ça, et rien que pour me prendre du bon temps, on va bien rire, attend tu vas voir ce que je te dis. Tu sais pas comment il est, mais moi je le connais, je te le dirai après, quand on sera seul, à midi tout à l’heure, quand je vais te dire tout ça, faudra jamais le lui dire.

En plus comme je me laisse pas faire, moi je pousse une gueuelante, Martin comprend vite, mais faut qu’on lui cri dessus, pour qu’il comprènne celui là.

Je lui en veux, de trucs qui se sont passé, entre lui et moi, je l’ais jamais dit à personne, je te fais confaince, Hernès tu lui dis rien, ça reste entre nous.

Mais je te le dirai à toi, mais tu lui répète pas, c’est quelqu’un qui s’inquiète, et qui tombe malade pour rien, il le fait exprès,  je le connais, il joue la comédie. Tiens! Regarde comme il joue sa comédie. Tu sais ce que je vais faire, je dirai un truc à mistrigrette, la vache, elle va le dire directement au fermier et là, le fermier va lui crier dessus,on va bien rire. 

Bref le fermier commençait par comprendre que rien n’était dit clairement, qu’il y avait beaucoup de ricanements, et de moqueries,et rien n’était dit devant Martin, et que cela devait faire un bon moment que cela devait duré.

Pourtant Martin, devait être au courant, mais ce qui n’est pas très logique, c’est que tout les autres l’isole, ils font tout pour qu’il reste seul, et  l’éloigner des autres, sans lui dire quoi que ce soit, c’est ça que le fermier ne trouve pas très clair, venant des autres animaux.

Là! Le fermier ne tient plus.

Le fermier a dit à haute voix en criant, et aussiun petit peu en colère: qui a osé dire ceci?

Personne n’a répondu, sauf un petit « cafardeur », qui a dit c’est lui, qui a dit ça!

Et le fermier dit: qui vient de dénoncer Gustave mon mouton?

Là encore plus un mot, et cela jusqu’à la fin de la journée, et jusqu’au moment de rentrer à la ferme.

Et le fermier, à était voir, tout les animaux de la ferme un par un, pour en savoir plus, mais aussi comprendre se qu’il c’est réellement passé avec le pauvre Martin, et pourquoi il c’est retrouver si loin de la maison, dans un état pareil.

C’est la très vieille poule qui lui a raconté se qui est arrivé,c’est la plus ancienne, et la plus vieille poule de la ferme, elle est de toute confiance, c’est peut être la plus vieille de toute la ferme, mais il n’y a pas plus compréhensive qu’elle, et il n’y a pas plus sage honnêtement parlant, que Nanette, que cette vieille  très vieille poule.

Et Nanette expliqua au fermier tout se qui c’est réellement arrivé:

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En faite on a tous et toutes parlé du cheval de Monsieur Joujou, le fermier qui vit en bas de la montagne, et avec l’âge son cheval Martin, commençait à se faire  bien vieux bien entendu,et un peu fainéant, certains ne  savent pas, ou ne comprènnent pas certains mots, d’après moi, et répétent des mots sans savoir ce que cela veut dire, et peut être même de qui on parle exactement, et je pense que tout cette facheuse histoire, est retomber sur le dos de notre ami l’âne Martin, et avec tout ça, c’est un peu déformé avec les mauvaises langues, les jaloux,et les commères. En plus il s’appelle Martin, je pense que l’âne ne devait pas savoir que le cheval avait le même prénom que lui. Et bien, pour ma part, tout ça, à prêter à confusion, et puis, comme presque personne ne répondait à notre ami l’âne Martin, même pas pour lui répondre un simple bonjour, cela c’est un peu envenimé.

Notre ami Martin l’âne n’ayant aucune réponse même à ses questions, à par un silence total en sa présence, de la part des autres, ben voilà, tout ça, et ben, ça, ça a un peu tourné à l’obséssions, et comme ça certain ici, à la ferme, ont cru qu’il s’agissait de notre ami Martin l’âne, alors qu’au départ on parlait tout simplement de Martin le vieu cheval de la ferme voisine, c’est aussi simple que ça.

Le fermier remercia Nanette de lui avoir tout expliqué. Cette chère vieille poule toujours auusi raisonable, et c’est  la vieille poule de la ferme pourtant.

Il continua de travailler, mais le fermier c’est bien vite aperçu qu’avec Martin ce n’était plus pareil, et plus du tout comme avant, Martin se sentait très mal moralement dans sa tête, et très mal en compagnie des autres, rien était plus pareil, quelque chose avait changer, quelque chose c’était cassé entre les autres animaux, et l’âne Martin, c’est leur amitié, mais aussi leur complicité qui avait été cassé, et plus rien été comme avant. 

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Ils ne s’entendaient plus comme avant, l’air tristounet,tout en faisant son travail, il avait même le regard bien triste, et il se sentait bien seul, malheureux d’avoir était rejette par les autres sans raisons particulières, il était si triste, si mal à son aise, l’âme en peine, que le fermier a même surpris Martin pleurer, mais l’âne ne se plaignait pas, il garda cela pour lui, il travaillait malgré cela.

Donc Le fermier pris les mesures qu’il fallait. Le lendemain, il consacra tout sa journée à Martin, et lui a construit une écurie pour lui tout seul, il a parler à Martin, et lui dit: Martin j’ai fini par savoir toute la vérité, dorénavant, tu vas avoir ton écurie pour toi tout seul, tu ne travaillera plus jamais, je te dois bien ça, et dans quelques jours j’aurai une surprise rien que pour toi.

L’âne repris goût à la vie, petit à petit, il n’avait plus du tout cet air aussi tristounet, ni l’âme en peine, il se balader où il voulait, et quand il le voulait, et le fermier s’occupa de son âne Martin en lui souriant, en lui donnant des fruits frais, il était gâte en avoine, il apporta de la paille fraîche pour bien dormir chaque nuit, un vrai prince quoi!

Et puis ça fait toujours plaisir quand on se sent vraiment aimé des autres, quand on pense à nous, sans arrières pensées, c’est si agréable, d’être soi même en vers les autres, d’avoir des vrais amis honnêtes et sincères, souriant, avec une telle joie de vivre, surtout quand on connaît clairement les choses, quand on apprend à se connaitre.

Quand aux autres animaux, le fermier a eu une conversation très sérieuse avec eux, et il leur a dit: devront faire le trava il de puisque j’ai appris ce qui est arrivé à l’âne Martin, et que vous ne m’avez rien dit, vous travaillerez à sa place, pour vous punir d’avoir juger Martin, de l’avoir rejeter sans la moindre raisons valable, sans vous être excuser une seule fois, car vous lui avez tourné le dos, et d’avoir accuser Martin sans preuves aucunes.

Certains animaux été terriblement honteux, et regrettaient leurs conduite en vers Martin, chaque fois il se souvenaient de Martin jusqu’à ce terrible malheur, et ils s’en sont voulu affreusement, et d’autres rouspétaient, parce qu’ils trouvaient cela injuste, d’être puni de cette façon, et là les commères, les cancanières ont fini tous seuls et toutes seules.

Plus personne n’avait envie de les revoir et surtout pas de les écouter, pour ne pas vivre d’affreux problèmes à cause d’eux, et à cause d’elles.

Quand on parle d’une personne ou même d’un animal, on ne va jamais, mais jamais faire croire tout ce que l’on veut aux autres, en dehors de la présence de la personne ou même de l’animal concerné.

Martin aurait bien aimé connaître le vieux cheval de Monsieur Joujou, avant qu’il ne meurt, il s’appelait Martin comme lui. Mais par dessus tout, on ne dit jamais, mais jamais du mal dans le dos des autres, afin de faire croire quelque chose qui n’a jamais, mais jamais existé.

Tout ça pourquoi? Pour vous se faire connaître des autres, et vouloir vous se faire accepter des autres, parce que vous pensez que l’on ne vous connaît pas, et bien au bout du compte qui vous faite bien mal voir, et personne ne vous aimera pour autant, et vous finirez tout seul, et toute seule.

Et croyez moi, bien mal acquit ne profite jamais, et vous finirez un jour ou l’autre avec des compte à rendre, et bien puni, parce que si ce n’est pas les gens qui vous punissent, comme moi je l’ais fait pour défendre la cause de Martin, c’est la vie qui vous punira, elle même, et d’une façon comme d’une autre vous finirez par avoir des remords, des regrets,vous aurez du chagrin, et vous pouvez être convaincu, qu’à ce moment là, vous trouverez les gens, ou bien la vie bien injuste, parce que c’est là, et à ce moment là seulement, que vous serez bien seul, parce que personne ne pourra faire quelque chose pour vous, et personne ne vous aidera,parce qu’on ne vit pas au dépend des autres, et on ne vit pas pour chercher à plaire aux autres, vous serez amèrement ronger par la culpabilité, et vous vous en voudrez toute votre vie, d’avoir dit, mais aussi fait du mal à quelqu’un qui n’a pas mérité qu’on lui fasse du mal, tout ça pour des commérages, des choses que vous croyez savoir,vous n’avez fait que croire se que l’on vous a dit, sans jamais faire le premier pas pour apprendre à connaître Martin.

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Le fermier avait été très dur, mais, il avait eu raison, on peut dire que l’erreur est humain, mais on ne peut pas en dire autant de la méchanceté des autres qui parlent trop, qui parlent pour se rendre intéressant, qui finisse par mentir à force de faire croire tout ce qu’il veulent aux autres, pour discuter avec les autres, tout cela pour éviter d’être seul, et éviter d’être sans personne. 

Mais ils ne sont pas plus avancer, que cela, car ils ne savent rien du tout, de se qui se passe chez les autres finalement.

Et oui il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Martin, et les mots sont dit, les mots sont là, et cela peut faire très mal, et cela reste invisible aux yeux de tous, sauf pour celui, ou celle qui en souffre, en silence, pour celui ou pour celle qui perd tout, et tout le monde autour de lui, ou autour d’elle.

Heureusement que certains ont un coeur, et un bon coeur, car on peut voir des tas de choses avec son coeur, pour redonner un peu d’espoir, et un sourire à quelqu’un, que l’on ne connaît pas forcement, et qui fera le premier pas pour apprendre à connaitre quelqu’un.

Cette histoire, étant résolue, grâce au fermier.Le fermier apporta à Martin sa surprise, comme il le lui avait promis.C’était une très jolie ânesse, qui fit très vite la connaissance de Martin, elle s’appelle Pétale, ils se sont vite habituer à vivre l’un à l’autre, tout se passé même très bien, ils partagent l’avoine ensemble, et ils faisaient aussi de très belle promenades tous les deux.

Ils étaient tout mignons à voir, Martin et Pétale.

Quelques temps plutard, deux mignons ânons sont nés, une fille et l’autre un garçon, ils ont appelé leur fille Nanette, et leur garçon Noix.604409445.jpg 01.jpg 

En faite si Pétale, et Martin ont appeler leur petite ânesse Nanette, C’est pour faire plaisir à la vieille poule de la ferme,et Noix parce que Pétale adore les noix dans les arbres, et leurs couleurs.

Martin n’avait plus jamais l’ame ne peine, et il n’a jamais été plus heureux que cela.

C’est l’âne le plus heureux de la ferme, qu’on est connu, jusque là.

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